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Choisissez librement votre réparateur !

Voiture en réparation

La loi Hamon, votée le 13 février 2014, confirme grâce à l'article 21 ter (modifiant l’article L211-15-1 du code des assurances), la possibilité pour un usager de recourir au réparateur de son choix (garagiste, mécanicien, carrossier…) suite à un sinistre automobile.

Jusqu’alors, si le choix du réparateur était une liberté existante, les assureurs avaient tendance à taire cette possibilité et imposer le choix d’un garage. Pour expliquer cela, ces derniers avancent qu’ils ont signé des agréments, par lesquels, les réparateurs s'engagent à réduire le coût de la main d'œuvre et à un certain niveau de qualité. De plus, ils arguent que l’assuré n’a pas à avancer les frais, si le sinistre est couvert par sa police d'assurance. Mais avec cette pratique, si les assureurs contraignent les assurés à subir leurs choix, ils occultent aussi la possibilité pour l’assuré de signer une cession de créances avec le garage qu’il choisi. Cette cession permet à l’usager de ne pas avoir à débourser un centime, l’assureur réglant alors directement le professionnel de la réparation.

Avec cette loi, les assureurs devront donc se montrer désormais plus transparents en informant et annotant clairement sur les contrats (les antérieurs qui seront reconduits mais également ceux qui seront souscrits à l’avenir) le droit d’un assuré de s’orienter vers le garage qu’il préfère. De plus, il est probable qu’un impact positif sur la rentabilité des réparateurs se fasse ressentir. En effet par exemple, celle des carrossiers a fléchi principalement pour deux causes: le développement des garages agréés d’une part, qui oblige les professionnels à réviser leurs tarifs à la baisse, et la chute de la sinistralité d’autre part. Grâce aux radars, à la prévention, à l’optimisation des conditions de sécurité dans les voitures, les automobilistes ont moins d’accidents et ont donc moins besoin de réparateurs.

Sources : l’Argus.fr / News-Assurances.com